samedi 5 janvier 2019

Démissions



Je t’aime, oh oui je t’aime, ô mère, ô douce France !

Pas d’un amour heureux ou qui aime à outrance...

Trop de cœurs impossibles, d’esprits dépeuplés

Tout de langueurs acides au ventre plombés

Trop de béances vides, d’amour rejeté

Hantent ton corps avide et mourant de beauté...

Tant de cœurs impossibles, d’esprits dépeuplés

Tant d’infamies passées dans le sang décuplées

Écœurent les nations : écoute ton enfance !

Je t’aime, oh oui je t’aime, ô mère, ô douce France !

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Merci de votre aimable intérêt pour ce blog.