dimanche 12 septembre 2021

CRITIQUE : Lève-toi, poétasse














—Au sujet d’un pedzouille dans la poésie et l’édition parisienne— 


On trouvera chez le Jean-Pierre, en cherchant bien sous la croûte de poussières et de bousiers qu’il a accumulé durant sa longue carrière de plastronneur et d’idioties, deux lieux communs, deux commodités qu’il radote à longueur de temps à toutes les trayeuses de la crotte-culture du net ; et le ci-devant nommé Jean-Pierre, heureux et péteux à plein-temps, d’arroser industriellement les tréfonds de la web poetry avec sa crème d’hominidé et ce refrain, se résumant à deux expressions libertaires : 


  • l’une, brève connerie abyssinale, vous ravale certaine poésie, mignonnette, au rang de mièvrerie plate et scolaire ;
  • l’autre, simiesque et comptable, s’assied sur les prétentieux poëticons zélitistes et leur souffle à la gueule son haleine de mistral. 

Le  mitan des poètes est donné, Jean-Pierre est dans la place. 


Calculette en main, quand Jean-Piètre descend à la mine, c’est pour les petites affaires de sa grande mission. 


Du temps jadis, flanqué d’un énorme culot de ploucaille populâtre, il fézait le tour de France des écoles primaires… 


Jean-Pied-et-la-maîtresse-décollent demandaient aux petits z’enfants de leur écrire de la pot&chie naturelle, et ces deux pedzouilles la leur mettaient ensuite sous le nez en grondant : « Pas bien !… Caca !… Panpan cucul !… » 


Bigrouspèt’àl’Éduc’Nat’ !


Les z’enfants, z’affolés, quittaient l’école, se pissaient dessus, ou tiraient-la-gueule-à-sa-maîtresse, mais Jean-Pille leur défalquait fissa un poème bien con en grognant, béat : « C’est ça !… Kif offert !… C’est comme ça que c’est bien ça !… » 


Les bas-du-front l’ont senti : compliqué de s’improviser écrivain avec Jean-Pied-Bot traînant ses glandes sudoripares dans l’arrière-pays du Finistère, entre deux escales à Flunchy... 


Casés, dépressifs, délinquants, alcooliques, fascisants, les poètes chiards-à-revers-d’âtre, leur « j’poémé » dans le dos, ne rimaillaient plus à grand-chose de potable. 


Du bon boulot, des grosses couillonnades en perspective, et un début de « caries hier » prometteuse pour l’inspecteur Dégoût-Pilleur…


John-Percy-Mellon l’avait promis : ce serait pas facile pour les zobs-de-nouilles de se faire éditer… Mais tinkiet… Ce matin-là, Mixtrion leur promettait, coincées entre la pêche et le plantain, « monzémerveilles-au-village-réunis » : 


Promesses

Je cueillerai l'orange

et le bleu des saisons

Et devant la fenêtre

ouverte comme un livre

je lirai au matin

la phrase du torrent


Je donnerai ma soif

aux raisins de la pluie

Et devant le silence

des bûches étonnées

je vanterai le feu

Je vanterai l'orange

et le bleu des saisons


Jean-Pierre Siméon  ("A l'aube du buisson" - Collection poèmes pour grandir - édit Cheyne) 


En voilà des couillonnades qui n’engagent que ceux qui les font ! Comme il les a grosses, JPS politise. Sa rase-campagne pour le cancer de la langue sera toxique pour les péteux du coin… 


Jean-Piston, président des couillons… Pouet-pouet-le-Printemps… La féfête à son Pépère !... À la grande Fête de l’Inhumée, Pierre-Jean l’éructe : « La poéterie est la grande Indispensable au macchabée du tiroir-caisse. » 


Et le Printemps des Péteux, guidé par Jean-Oui-Oui-Mais-Sinon, ressuscite la pauvre Moisie-du-Croupion… 


Jean-Pisséon baise la morte, elle se débat… 


Jean-Picon déchaîne ses proses et repine la vioque tant qu’elle revient dans les rayons du soleil dardant !…


Au mitan du prophète, PJ Alesandréon l’écrit : Lève-toi, poétasse !… 


Ça cartonne, la Lubrique s’exécute sans remords… 


La génération Simiaoû surgit et broute les écailles à son Jipé… 


Toutes les poisses au cul s’empilent à la versifiente des mistons... 


Ils en boufferont, du Jam-Phitryon-Normal-Ier…


Jean-Panthéon, photographié proche d’un étron d’arbre de saison.   


 

St-Pierre-Miséon, inventeur des sonorités, pétant la rime à grands renforts de Mirlithon. 


 

J’y-PR isolé en toge blanche et parfaite sur un nuage de citron. 



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