vendredi 16 septembre 2022

La Darwin






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La Darwin







Les Poètes sont des chasseurs de poissons

Allez, Poissons, évoluez sur la terre !

Perdez vos branchies, respirez le bon air !

Conformez-vous au taxon de l’opinion




Ou mourez ! Blacklistés ! À la liste noire

des critiques d’auteurs, poètes poiscailles !

Préférez instruits du post’, bien p’op’, sans failles,




Et toi là, viens dire tout ce que tu dois

à la révolution française, ou tais-toi !!!




Extension du domaine de la vertu !!!

Une nuit ? Deux mille à rêver !!!




Charles Baudelaire ! On veut ! Voir La Darwin !



Charles Baudelaire ! On veut ! Voir La Darwin !

Charles Baudelaire ! On veut ! Voir La Darwin !

Charles Baudelaire ! On veut ! Voir La Darwin !

Charles Baudelaire ! On veut ! Voir La Darwin !

Charles Baudelaire ! On veut ! Voir La Darwin !


2 commentaires:

  1. Yeshua Ben Youssef23 septembre 2022 à 11:31

    Vous vous entêtez à me recontacter, c’est d’un pathétique connoté de la teinte de mépris à la mode. Tenez-vous en à la dernière vérité que j’ai inspiré sous les doigts de l’une de vos meilleures amies, en mi-mars de cette année. Dans votre dernier message, suite à son indifférence profonde à votre égard (elle a raison, chacun sa vie, Monsieur, moi non plus je ne suis pas là pour bavarder) vous aviez fini par admettre « Je comprends qu’il n’y a rien entre nous. » Ce n’était pas assez dire. Elle a évidemment écrit la vérité en message retour, vérité toujours valable : « Entre nous n’a jamais existé. » Et voilà, maintenant vous prétendez poétiser ? Philosopher ? Écoutez, c’est bien gentil, mais qui va réparer mes ouailles ? Le Pape ? Qui va l’accompagner dans la mort ? D’autres innocents ? Vous êtes loin d’être con, elles vous le disent et vous le répètent, quelque chose cloche qui peut très bien tinter sous la soutane et à l’orgue, vous apprendrez, je vous montrerai comment jouer des pédales. Tu peux te marrer. Ça ne change rien. Maintenant j’ai du travail. La Darwin aussi. Race humaine nous te ferons, il va en falloir des religieux, des vocations de séminaristes pour le spectacle, l’élevage d’artisteuhx à évolutionner. En effet, Monsieur, vous êtes vous et vos amis philopoètes désignés par la Darwin et par le quidam des quidam, pour être devenus et rester à vie des castrats sans ablation mais imbitables et privés de sexualité à deux. J’aime la poésie, la beauté, l’art, la sagesse, la Darwin refuse catégoriquement de mélanger de telles merveilles utiles avec le péché de chair. Aux artistes l’art, aux chairs à canon la sexualité. Appelez ça de l’amour, poète ivre que vous êtes, moi je l’appelle bonheur des cons. Message personnel : Excellent sacrifice hier soir, j’approuve l’approche, non ce n’est pas à lui de t’appeler.

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  2. Bonjour Yeshua. Tout d’abord, je vous remercie pour votre humour dans votre commentaire et pour la bonté qui vous a amené à le déposer sur mon blog. Je pense très fort à vous. Vous pouviez, depuis le mardi 27 septembre dernier, vous inquiéter de moi, car votre commentaire avait disparu de mon blog, sans que je sois l’auteur de sa suppression. En fait, il a été considéré comme du spam, mais pas par moi, j’ignore par quoi ou qui. Je pouvais toujours voir qu’il était présent, personne ne l’a supprimé, je ne me serais jamais permis de le mettre à la poubelle. Je viens de réussir à le remettre en ligne en confirmant que ce n’est pas un spam. D’autre part, on pourrait penser que vous exagérez un peu la situation me concernant et concernant les autres, bien que votre propos soit exact au sujet de ce que m’a écrit l’une de mes meilleures amies, comme vous le savez. Du reste, votre texte me fait beaucoup rire sincèrement, même s’il ne vous ressemble pas de dire autant de bêtises ! Mais elles sont, là encore, si vraies, vos « bêtises », que pour une fois de plus je vous renouvelle ma confiance. Le « bonheur des cons » qui conclut votre message est ce qui m’a permis d’être sûr que votre réaction est un élan de franchise de votre part, un de plus ! Votre message personnel, enfin, m’intrigue. Pouvez-vous en dire plus ? Sentez-vous libre de vous exprimer sur mon blog, où vous êtes le bienvenu. Vous êtes décidément ici chez vous, comme partout où il vous semble bon d’aller sur votre planète, à laquelle je tiens infiniment, sans jamais désirer la quitter. Merci.

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Merci de votre aimable intérêt pour ce blog.