vendredi 16 septembre 2022

À des poèmes-lumière de l’amour

 








MERCI






La Darwin






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La Darwin







Les Poètes sont des chasseurs de poissons

Allez, Poissons, évoluez sur la terre !

Perdez vos branchies, respirez le bon air !

Conformez-vous au taxon de l’opinion




Ou mourez ! Blacklistés ! À la liste noire

des critiques d’auteurs, poètes poiscailles !

Préférez instruits du post’, bien p’op’, sans failles,




Et toi là, viens dire tout ce que tu dois

à la révolution française, ou tais-toi !!!




Extension du domaine de la vertu !!!

Une nuit ? Deux mille à rêver !!!




Charles Baudelaire ! On veut ! Voir La Darwin !



Charles Baudelaire ! On veut ! Voir La Darwin !

Charles Baudelaire ! On veut ! Voir La Darwin !

Charles Baudelaire ! On veut ! Voir La Darwin !

Charles Baudelaire ! On veut ! Voir La Darwin !

Charles Baudelaire ! On veut ! Voir La Darwin !


jeudi 15 septembre 2022

Jean Sébastien Bach pour Jésus-Christ

Johann Sebastian Bach (1685-1750)

Johann, viens faire une image pour l’histoire des cons. 


Mesdames, Enfants, Messieurs, Vivants et Morts, cet homme que voici n’était pas une perruque, mais un homme, un vrai, et un mec qui savait se défendre et bosser dur. Dieu ne ment pas, il a donné à Johann Sebastian Bach la connexion pour chanter en musique Sa vie et Sa vérité, Soli Deo Gloria, pour la seule gloire de Dieu et pour notre éveil humain vers l’éternité. Bach le savait et il n’a jamais caché qu’il devait son art à Dieu parmi les hommes. Amen, que vérité soit faite en Jésus-Christ notre sauveur et dans l’Esprit Saint de la vie sacrée qui nous unit au Père éternel pour les siècles des siècles.




mardi 13 septembre 2022

La poétique encagolée, poèterie inachevée


 


La poétique encagolée, poèterie inachevée

1.

La poésie ! La vie des mots.


La Terre ! L’aimer.


Mais le mot d’ordre, pas d’ordre. Mais la règle, pas de règle. Contraintes, on peut l’imaginer, manuscrites. Pure liberté poétique, n’existe.


Il y a l’ordre, la règle. Assez de vers réguliers, assez de les rimer, ce genre, va snober. S’appelle « règle » et « ordre ». L’œuf sera le genre à exprimer. Le savoir limite. Ses pontes paient l’acompte. Le gag dure. On le vend bleu, blanc, vert, au vent mauvais, alors bon.


Je voudrais coffrer vers-libriste en prison qui violente poète, même de mauvais ton. Je n’envisage sérieusement nulle part me faire politicien as censeur, liber natus, rai-su-cité. Il y aurait lieu de se permettre quelques vérifications, sans chocs, en poésie. Elle vit, dangereusement, survit.


Milieu, rien ne fit de Rimbaud, d’où Arthur donc les fit ses valises. Encense ici Rimbaud. S’évader, voyager, vendre des caisses de livres et tenir en amour et la vie de Rimbaud et l’attrait de la vie pour ses poèmes. 


Il rimait beau, Rimbaud. Beaucoup, de trop. Liberté, vers réguliers, comment va la santé ? Rime, poétique, cagole, je vous aime.


2.


Que peuvent faire des poèmes ?


Vis-je, deux enfants, dessous dix ans, l’un alarmé, larmoyant l’autre, entendeurs de poèmes, ou à eux lus. Les vers, bons, destinés à jeunesse, intelligente cible, qui onc ne voit, n’entend, poésie, rimée, versifiée. Quel émoi submergeait l’un enfant, l’autre enfant affolait ?


Française poésie contemporaine, pose, plane, éructe, ne rythme vers, ne raconte oc, alourdit la jeunesse. La programmation propose l’art de nos poètes, transmis, trouvé, remis, après que recherché, vécu, senti, imaginé. 


Le problème, pas ce qu’ils en écrivent, pas ce que je peux dire, quiconque n’a tout lu, tout relaté. Or, vertu, échantillon, dans l’ensemble réel, sous les yeux, apparaît, après quelques années passées à rechercher et à sonder des livres de poèterie. Si j’en crois de l’expérience, formalisons.


Minimalisme fragmenté ; poème en prose épanoui ; illisible poèse en l’indicible résulté du reste sans possible surgi-là à l’être de l’écrit ressaisi-toi dans l’acte qui la fonde ; alexandrins, sonnets, faisandés de rimaille ; textes scandés millimétriquement, si sons, probablement, y carrent.


Mots d’auteurs, où l’idée, dans le sens de l’auteur, philosophe, en fiction dans les poëmes ; poésie d’arrière-garde où le mental suit le péril, les happenings nouveaux zappant à la vanguard ; humoresques coupoles des fois religieuses ; pour l’enfance ; lyriques ; autodéfrichement, culture de la friche, en jachère laissée, peut-être poëtes… ou spirites, a next big thing. Critique et tics revont à ce segment, modes le promouvront.


On a retouché terre, au goût de nos contemporains. Le geste droit et le goût sûr visitent les écoles. On a la poésie, professionnelle, on lit, aussi.


La poésie corrompt par les pieds, la modernité corrompt par la tête. Heureux ceux dont l’esprit et le pied sont légers, leur vie est un poème ancien.

 

On le sait, de Hugo fit dans le spiritisme, pratique ésotérique en vogue au 19ème siècle, coïncidence : moment de poésie, française, histoire.


D’une rupture avec la tradition, l’alexandrin. Tradition prolongée, de nos jours, mais par la rupture éclatée, raréfiée, démodée, jusqu’à ce jour où des enfants, dont je témoigne, prennent peur de leur alexandrin. D’où ma question : y’eut-il seulement coïncidence, ou corrélation faite, et d’une, entre le spiritisme et la poésie 19ème, et deux, entre la restitution contemporaine, en vers, d’un peu de poésie, pour émouvoir en les apeurant des enfants ?


D’où mon questionnement, quand j’écris un sonnet en vers français, fais-je qu’invoquer un esprit spirite, un au-delà, fais-je du spiritisme ? 


On peut pousser l’idée du questionnement plus loin et supposer que le père Hugo dicte mes poèmes. 


Est-ce l’ancien esprit, traditionnel, mille ans de prosodie dodécasyllabique, reçu par les enfants avec difficulté, jugé désuet, par les poètes ? Si c’est la rime, si le rythme est marqué, vocalisé, ça  paraîtrait « sorcier », effrayant, décalé ?


La poésie spirite endort ou réveille. Impliqués, ces esprits sont-ils bons ? Sont-ils mauvais ?


Ou, si la poésie n’était qu’un truc, qui agite des corps, matière et sons, peut-elle tout pareil endormir ou réveiller ?


Si c’est un truc, la poésie, c’est un quel « truc », comment ? Poudre de perlimpinpin, magique ! Féerie ! Poudre aux yeux ! Dirigée en coulisse ?


Ou serait-ce un esprit ? 


Spiritisme ou spiritualité ?


L’esprit fantôme de Hugo — ou l’esprit des poètes ?


Toc-toc, moi ? Et vous !


3.


La vie des mots


Non, non, je ne suis pas un spirite inspiré

contacté par Hugo, Voltaire ou Mallarmé

Ne verse plus de larmes, mon enfant, mon bien

devant les mots vivants d’un poète. As-tu rien ?


4.


« Les exercices scolaires n’ont pas d’autre destination sérieuse que la formation de l’attention. L’attention est la seule faculté de l’âme qui donne accès à Dieu. »

Simone Weil, Condition première d’un travail non servile, 1941. in Luttons-nous pour la justice ? Éditions La Part Commune, 2019, page 30.


lundi 12 septembre 2022

Henri M.

Henri Meschonnic, poète et critique (1932-2009)




C’est agréable de lire Henri en

Meschonnic particulièrement

Le bon transmetteur qui est en vous

parle au lisible en convoquant les fous

8:08